Le blog de Clair de Plume : chroniques du quotidien d'une secrétaire médicale et jardinage bio

samedi 30 octobre 2010

Where is, where is my gipsy spider tonight ?

Les araignées qui vivent continuellement dans l'environnement immédiat de l'Homme reçoivent parfois un nom. Ainsi, nous connaissons tous l???peire diadÚme, et aussi l'araignée Gipsy :


Nuctenea umbratica

C'est elle, l'héroïne de la comptine :

L'araignée Gipsy
Monte à la gouttiÚre
Tiens voilà la pluie !
Gipsy tombe par terre...

On l'appelle également ?peire des fissures. En effet, elle choisit toujours pour abri un interstice, n'importe lequel : le trou d'une poutre, sous l'écorce d'un arbre, entre deux tuiles... Au vu de la photo ci-dessus, on se demande comment elle parvient à y loger sa panse. L'astuce : l'araignée d'ombre dispose, dans son abdomen, de puissants muscles qui lui permettent de s??aplatir suffisamment pour se glisser dans sa cachette, où elle passe toute la journée.

On distingue bien ici les six points d'ancrage de ces muscles, se dessinant en creux sur le corps de l'araignée.


Elle est en effet extrêmement discrÚte, et ne se montre que la nuit. Couleur de bois sombre, ne sortant que dans l'obscurité... comment la reconnaître à coup sûr ? Facile : à ses deux faux yeux jaunes dessinés sur son ventre :



La grosse sur la premiÚre photo habite sous la gouttiÚre, juste au dessus d'une fenêtre. Je dois bien faire attention en fermant les volets, sinon je risque de la déranger et elle me dégringole sur la tête.
Effet garanti.

lundi 11 octobre 2010

La Tégénaire apprivoisée (2)

Le "couloir" mÚne en fait à la nursery de l'araignée.
En ce moment, elle veille sur cinq paquets d'oeufs.


On aperçoit quelques Tégénaires nouvellement écloses.
Les petits restent prÚs de leur mÚre jusqu'à leur troisiÚme mue.


J'ai pu l'observer pendant qu'elle fabriquait le cinquiÚme cocon.
Pour réaliser son oothÚque, la Tégénaire commence par tisser un disque de soie...



... sur lequel elle dépose ses oeufs :



Puis, l'araignée termine le cocon en soudant un second disque :


L'oothÚque est d'abord d'une blancheur immaculée. Mais trÚs vite, pour parachever son ouvrage, l'araignée colle des cochonneries dessus.
On reconnaît même, sur le quatriÚme cocon, le cadavre momifié d'un autre arachnide :


J'ai d'abord pensé qu'elle avait mangé un mâle et utilisé ses restes mortels pour camoufler ses oeufs. Mais Richardunord, qui s'y connaît, écrit sur son blog que les Tégénaires cohabitent plutÎt pacifiquement avec leurs époux. Alors, qui s'est fait dévorer par la rombiÚre ? MystÚre...

mercredi 6 octobre 2010

La Tégénaire apprivoisée

Une araignée a tissé une grande toile dans l'escalier du sous-sol.


Elle a même construit un couloir qui permet d'accéder à une "piÚce" supplémentaire sous le plafond.


C'est une Tégénaire, d'une taille respectable.


Tegenaria domestica

Non, elle ne fait pas peur du tout. De toute façon les Tégénaires ne sont pas dangereuses pour l'Homme. Il suffit de s'habituer à sa présence.

lundi 4 octobre 2010

Publicité

Pub gratuite pour Gribouilleland, le forum de dessineux auquel je participe, et dont vous pouvez admirer la banniÚre dans la colonne de droite.
J'y retrouve avec joie de nombreux lecteurs de ce blog : Riff, Lazzz, Poupoute, Séleine, Floria...
Echanges d'idées, réflexions inspirées et jeux dessinés rythment notre quotidien.
Un de nos passe-temps favoris consiste à légender des tableaux célÚbres, afin de les détourner de leur contexte, et, par-là même, produire un effet drÎlatique.


Quentin METSYS, Le prêteur et sa femme, 1514 (Musée du Louvre)


Gustave Caillebotte, Les raboteurs de parquet, 1875 (Musée d'Orsay)

C'est marrant, on rigole, quoi !
D'autres... oeuvres sont visibles ici
Bonne visite sur Gribouilleland, et pourquoi pas, rejoignez-nous !
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